Blog - Multiergo la literie evolutive

L’importance d’une bonne literie pour bien dormir :

Investir dans une bonne literie est essentiel à un sommeil de qualité, découvrez au sein de cet article pourquoi !

Vous êtes fatigués en permanence et vous réveillez très souvent en n’ayant qu’une envie, celle de vous recoucher ? Votre literie est peut-être en cause ! En effet, de nombreuses études ont démontré l’importance de la literie pour un sommeil de qualité, permettant de recharger ses batteries en profondeur. Il a ainsi été prouvé que les individus dormant mal gagneraient 40 à 50 minutes de sommeil supplémentaires simplement en remplaçant leur matelas et sommier usagés par une literie de qualité.

Il est généralement admis que la durée de vie idéale de sa literie est d’une décennie, période au-delà de laquelle il faut la renouveler. Cela n’a rien de surprenant quand on réalise qu’une personne se retourne en moyenne quarante fois dans son sommeil au cours de la nuit, ayant sollicité plus de 150 000 fois le combo matelas / sommier au bout des dix ans. Ce conseil est ainsi également valable pour des produits de qualité, qui verront leurs performances se dégrader de la même manière du fait de l’usure temporelle. De plus, les experts du secteur s’accordent sur le fait qu’une diminution d’un cinquième des performances peut avoir comme conséquence la perte d’une heure de sommeil.

Il est aussi primordial de garder à l’esprit qu’un bon matelas ne fait pas tout, et qu’il doit être obligatoirement accompagné d’un sommier de qualité afin d’assurer des performances optimales. En effet, ce dernier est responsable de 33% du travail de suspension. On court donc le risque de voir son matelas s’user à toute allure si l’on le supprime ! Il est ainsi préférable de procéder au changement du matelas et du sommier en même temps, puisque utiliser un nouveau matelas sur un sommier usagé revient la plupart du temps à diminuer son espérance de vie de moitié. De la même manière, poser son matelas directement sur le sol est fortement déconseillé puisque l’air ne pourrait plus circuler, provoquant un séreux risque de moisissure.

Enfin, il ne faut pas non plus oublier d’opter pour un nouvel oreiller de manière régulière, idéalement tous les trois ans. En effet, il est chaque nuit soumis à une forte pression exercée par le crâne.

Les positions du sommeil

Sur le dos, en fœtus, sur le ventre, dites-nous comment vous dormez, on vous dira comment vous allez ! Explications de Joseph Messinger, psychothérapeute qui étudie les gestes et leurs significations.

1. Plusieurs positions dans une nuit

Au cours d’une nuit, vous changerez à plusieurs reprises de positions. En général, plus vous êtes préoccupées par une situation difficile, plus votre sommeil sera agité. A ces périodes-là, les dormeurs parlent, bougent énormément, grincent des dents, crient, ou souffrent de somnambulisme. Joseph Messinger, spécialiste des postures du sommeil, en décrypte certaines et les interprète.

 

2. Si vous dormez sur le côté :

Cette position est la plus courante pour s’endormir. Elle ne reflète pas réellement une personnalité, ou un trouble, selon notre spécialiste. Mais pour que cette position vous apporte un sommeil réparateur et un bon équilibre, vous devez :

  • dormir face à la porte (vous serez dans une position où il est possible de voir “le danger” arriver). Votre sommeil sera plus serein, car inconsciemment vous vous serez endormie dans une position qui vous rassurera de la peur d’être agressée.
  • et du côté droit. S’il est rassurant pour un bébé de sentir les battements de son cœur, il est peu recommandé, explique Joseph Messinger, pour un adulte de dormir sur le côté gauche, le côté du cœur.

3. Si vous dormez dans la position fœtale

Et les bras sous l’oreiller : c’est la position du doudou. D’une certaine manière, l’oreiller vous rassure et vous vous accrochez à lui. Inconsciemment, vous pratiquez un geste relique de l’enfance. Cette posture exprime, selon notre spécialiste, un besoin d’affection, le désir d’avoir quelqu’un dans son lit autre qu’un oreiller, constate notre spécialiste des postures du sommeil.
Les deux bras croisés, en position du pharaon : cette position reflète une vraie carence affective, et un vrai sentiment d’insécurité. Ce sont souvent les personnes superstitieuses qui s’endorment ainsi, explique Joseph Messinger.
Un seul bras croisé : Si vous vous endormez dans cette position, c’est qu’à ce moment particulier, votre cerveau est en recherche de réponses. Vous devez être dans une situation de doute financier, professionnel ou affectif.

4. Si vous dormez sur le dos

Les personnes qui s’endorment sur le dos, ont la chance d’être totalement zen. En effet, la plupart des individus (sauf les enfants) qui se couche a de manière inconsciente peur de la mort. Dormir sur le dos n’est donc pas une position ni rassurante ni réconfortante. Si vous pouvez vous endormir ainsi, il est probable, d’après notre spécialiste, que vous soyez très sereine et très relaxée.

5. Si vous dormez sur le ventre :

Cette position reflète, d’après Joseph Messinger, une frustration sexuelle. Dans cette posture, le dormeur cherche à établir un contact physique presque charnel avec son lit. Ce sont le plus souvent les adolescents qui dorment dans cette posture.

Comment bien dormir

Bien dormir, un rêve ?

Insomnie du petit matin, difficultés à s’endormir, réveils fréquents… Les pannes de sommeil finissent par devenir obsédantes. En dehors des somnifères, il existe quelques moyens de réapprendre à dormir.

Selon un sondage Louis-Harris (2000), un Français sur cinq – soit près de 20 % de la population – souffre de problèmes de sommeil. Et 70 % des personnes concernées ne savent comment en venir à bout.
Premier constat : les problèmes de sommeil sont l’apanage de l’humain – les animaux n’en sont pas affligés – et ils sont d’abord de nature biologique ! Notre cerveau abrite des zones capables de retarder le sommeil et de nous maintenir actifs. Cette aptitude, fort utile en cas de danger ou de tâche urgente, se retourne parfois contre nous en nous empêchant de sombrer dans les bras de Morphée même en l’absence de nécessité. Un environnement trop stressant ou, à l’inverse, la perspective trop excitante d’un lendemain riche en événements suffisent à provoquer une veille non désirée !

De plus, notre sommeil est régulé par une horloge biologique qui régit l’alternance entre la veille et le sommeil. Et, comme n’importe quelle montre, elle « est susceptible de se désynchroniser, de retarder, de “marquer” 20 h 30 dans notre cerveau alors qu’en réalité il est minuit », explique, dans “Avoir un bon sommeil” (Odile Jacob, 2001),William Dement, professeur à l’université de Stanford (Californie) et autorité mondiale en matière de troubles du sommeil. Les conséquences de ce décalage : des difficultés à nous endormir. Chez certains, il peut prendre une ampleur telle qu’ils ne pourront s’assoupir qu’à l’heure où les autres font sonner leur réveil pour aller travailler. En pareil cas, mieux vaut être doté d’une âme et de désirs de noctambule…

Difficulté supplémentaire : le sommeil le plus normal est ponctué de microréveils. Et notre cerveau qui, lui, ne dort jamais, nous incite parfois, sans que l’on comprenne pourquoi, à les estimer plus longs qu’ils ne le sont. D’où ces matins pénibles où nous nous réveillons épuisés, avec la sensation fausse, mais néanmoins douloureuse, de n’avoir pas fermé l’œil.
Proches de ces désagréments physiologiques, nous devons compter avec les pannes psy : les nuits blanches, les heures d’insomnie où, stressés, nous ne cessons de nous agiter dans notre lit. Qui peut se vanter : « L’insomnie ? Connais pas ! » Personne, malheureusement. L’universalité du problème ne le rend pas pour autant facilement compréhensible. Les spécialistes – psychiatres, médecins – l’admettent : les insomnies sont si différentes les unes des autres qu’il est impossible de toutes les expliquer… Aujourd’hui, ils n’ont aucune définition scientifique de ce qui n’est d’ailleurs pas considéré comme une maladie, mais comme un trouble intime, que seule la personne qui s’en plaint peut évaluer. L’insomnie est surtout un sentiment : celui que notre sommeil ne nous satisfait pas et qu’il n’est pas suffisamment réparateur.

L’étude réalisée en 1997 par le professeur Maurice Ohayon, psychiatre au centre de recherches Philippe-Pinel, à Montréal, sur 12 000 dormeurs en France, en Grande-Bretagne et au Québec, va dans ce sens. Elle prouve qu’une personne peut être parfaitement satisfaite de son sommeil et en pleine forme dans la journée, alors qu’elle ne dort que cinq heures par nuit et se réveille souvent. On parle dans ce cas de “courts dormeurs”.
A chaque insomniaque son insomnie

Au pays des pannes de sommeil, le pluriel est donc de rigueur : des insomnies et des insomniaques. Patrick Lévy, président de l’Institut du sommeil et de la vigilance, insiste sur cette difficulté : l’insomnie est toujours une affaire personnelle. « Chaque personne se fabrique et vit son insomnie selon sa propre histoire. » Il reste néanmoins possible d’envisager trois grandes catégories de pannes : l’insomnie d’endormissement, celle du petit matin et les réveils trop fréquents.